Un parcours qui a débuté en 1993

Avant de rejoindre MCS Propreté, Djamel Khacham, aujourd’hui âgé de 55 ans et papa de grands enfants, a connu plusieurs expériences professionnelles. Titulaire du baccalauréat, il enchaîne d’abord plusieurs postes : manutention, inventaire, vente. C’est en 1993 qu’il découvre le monde du nettoyage professionnel, un secteur qu’il n’a plus quitté depuis.

« Titulaire du baccalauréat, j’ai enchaîné les petits boulots : manutention, inventaire, vente. C’est à partir de 1993 que j’ai rejoint le monde du nettoyage. »

Un rôle polyvalent au service de l’hôtellerie

Plus de trente ans après ses débuts, Djamel occupe toujours ce même poste au sein de MCS Propreté. Au fil du temps, son activité s’est concentrée sur un secteur en particulier : l’hôtellerie, où il intervient aujourd’hui de façon quasi exclusive.

« Je suis chez MCS depuis 1993. Mon rôle au quotidien est agent polyvalent, j’interviens surtout dans les hôtels. »

Discrétion et réactivité, au contact de la clientèle

Travailler dans un hôtel implique une contrainte particulière : croiser en permanence la clientèle des lieux. Cette proximité impose des règles précises, que Djamel a intégrées dès ses débuts dans le métier.

« Dans les hôtels, on intervient dans un milieu où l’on croise la clientèle. On nous demande d’être discrets, réactifs, et de travailler proprement. »

Une journée qui commence à l’aube

Le rythme de travail de Djamel suit celui des établissements qu’il entretient, avec des horaires matinaux qui permettent d’intervenir avant l’arrivée des premiers clients. Chaque journée s’organise en lien direct avec l’encadrement de proximité.

« Je commence souvent mes journées à 5 heures du matin. Je prends contact avec le responsable de secteur ou le chef de site pour organiser ma matinée et mes tâches à faire. Je termine généralement vers 11 heures, parfois midi. »

Des missions variées, du marbre à la vitrerie

Le quotidien de Djamel se caractérise par une grande diversité de tâches, adaptées aux différents revêtements et espaces rencontrés dans les établissements hôteliers.

« Je fais souvent de la remise en état sur du marbre, du carrelage, de la moquette, et aussi beaucoup de vitrerie. »

Le marbre, une discipline de précision

Parmi toutes ses missions, une se distingue par son niveau de technicité : le ponçage du marbre. Un savoir-faire exigeant, qui demande de la régularité et de la patience.

« Pour moi, c’est le marbre qui demande le plus de technicité. Le ponçage est un travail minutieux et régulier. Pour obtenir de la brillance, il faut passer cinq pierres de ponçage, sans brûler les étapes ni aller trop vite, si l’on veut un effet miroir. »

Djamel Khacham et son autolaveuse, entretien d'un hall d'hôtel

Dans le luxe, rien n’est laissé au hasard

Intervenir dans l’hôtellerie haut de gamme suppose un niveau d’exigence particulièrement élevé. Chaque prestation est ensuite passée au crible par l’encadrement de l’établissement, qui ne tolère aucune approximation.

« Dans l’hôtellerie de luxe, on nous demande une prestation soignée, de la rigueur, et surtout le sens du détail. Notre travail est ensuite validé par la gouvernante générale, qui ne laisse rien passer. »

Le Carlton, une intervention hors norme

Parmi les rendez-vous marquants de son parcours, Djamel retient une intervention annuelle particulièrement exigeante, réalisée dans l’un des établissements les plus prestigieux de Cannes.

« Chaque année, nous intervenons au Carlton pour poncer le marbre. On commence à minuit, on termine vers 7 heures du matin, et cela prend plus d’une semaine de travail. Chaque jour, il faut répéter les mêmes gestes réguliers pour obtenir une brillance homogène partout. »

Les qualités d’un métier exigeant

Après plus de trente ans dans le secteur, Djamel identifie clairement les qualités indispensables pour exercer ce métier au quotidien.

« L’esprit d’équipe, la rigueur, le sens du détail, la discrétion, et aussi le respect du lieu. »

Ce qui le motive, jour après jour, tient autant à la relation humaine qu’à la variété des lieux dans lesquels il intervient.

« Ce qui me motive, c’est de retrouver mes collègues, de satisfaire la clientèle au quotidien, de travailler sur des sites insolites, et surtout de ne pas être chaque jour au même endroit. »

Interrogé sur les trois mots qui résument le mieux son métier, Djamel répond sans hésiter :

« Rigueur, propreté, qualité. »

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